Je verse une larme pour tous ces peuples qui sont en guerre, pour toutes ces femmes et ces hommes qui luttent pour leurs enfants, leurs Pays. Pour ceux qui vivent sous les bombardements, pour tous ces civils morts alors qu'ils ne demandaient que la Paix . Quel gachis, la religion a bon dos.
Isabel Lerma
Un jour, il nous faudra expliquer à nos enfants et nos petits enfants pourquoi nos peuples passent leur temps à faire la guerre et à se haïr. Nous devrons rendre des comptes à nos futures générations. Nous devrons leur expliquer pourquoi nous nous détestons autant
alors que nous sommes tous frères, pourquoi nous nous prenons pour Dieu et que nous nous permettons de juger notre prochain. La différence n'est pas un crime, le religion n'est pas un crime, la couleur de peau n'est pas un crime. Un jour, nos enfants et nos petits enfants nous regarderont avec dégoût et nous reprocheront d'avoir refuser cette richesse qu'est le partage de culture et d'amour. Nous sommes frères et devons dès maintenant réparer les erreurs du passé, afin d'offrir un meilleur devenir à nos futures générations.
Quand je suis né, j'étais noir, Quand j' ai grandi, j'étais noir, Quand je vais au soleil, je suis noir, Quand j' ai peur, je suis noir ... Quand je suis malade, je suis noir... et quand je mourrai, je serai noir...
Tandis que toi, homme blanc... Quand tu es né, tu étais rose, Quand tu as grandi, tu étais blanc, Quand tu vas au soleil, tu es rouge, Quand tu as froid, tu es bleu, Quand tu as peur, tu es vert, Quand tu es malade, tu es jaune, et quand tu mourras, tu seras gris...
Après tout cela , tu as le toupet de m'appeler "HOMME DE COULEUR" ????
Comment pouvons-nous aider les personnes battues ?(le 14/12/2006 à 16h23)
Comment pouvons-nous aider les personnes battues. Que ce soit des femmes ou des hommes, comment les aider ? Que faire, sinon en parler et sensibiliser le public. J'aimerai aider ces personnes qui sont souvent incomprises par leurs proches. Je pense me renseigner un peu plus. Depuis un certain temps, je reçois des témoignages de femmes, mais aussi d'hommes qui me touchent. Je pense donner une suite à cet article... Isabel
Message à tous mes amis oldiblogueurs(le 14/09/2006 à 21h28)
Je vais enfin pouvoir répondre à vos messages, je suis enfin installée dans mon appartement.
Mais avant tout je voudrais remercier mes plus fidèles oldiblogueurs qui ont été très gentils et qui ont essayer de me joindre très souvent. J'ai été touchée par leur message
Http://boreal.oldiblog.com/(le 06/09/2006 à 20h22)
Blog coup de coeur parce que Boréal est une personne adorable, sensible et sincère. Ce blog est fait de douceur. Boréal nous propose de visiter ses montagnes, de lire ses poèsies et de parcourir ses articles. Elle est devenue une amie que j'estime profondément. Je visite chaque jour son blog avec beaucoup de plaisir. J'espère que Boréal aura beaucoup de visites et de messages d'encouragement parce qu'elle le mérite tout simplement.
Juste pour un mensonge, des personnes se sont rendues malheureuses, c'était une folie. La naïveté, la confiance ont fait le reste. La page sera tournée et on oublira. Un mensonge et tout a failli basculer, j'ai été prise en otage sans m'en rendre compte, je ne suis pas la seule d'ailleurs.
C'est très simple il a suffit que je crois la mauvaise personne , que je crois qu'elle était malheureuse, alors que c'était l'inverse et voilà le tour a été joué.
Heureusement, je ne sais pas comment mais la vérité a repris le dessus. Tout est devenu clair, limpide. J'espère que ce sera le cas pour tout le monde.
Regardes la, regardes ses yeux qui te fixent comme si elle voulait lire en toi, comme si elle voulait connaître tes pensées, comme si elle attendait un signe de toi. Elle est femme qui désire, femme passionnée, femme amoureuse ou femme amie. Femme tout simplement.
Depuis que j'ai créé ce blog, j'ai reçu des messages très gentils venant de nombreuses personnes, je tiens à remercier chaleureusement tous les oldiblogueurs
Victime du Silence est un blog créé par une femme courageuse qui aurait pu se taire. Elle a préféré parler pour toutes celles, qui comme elle ont souffert et souffrent encore de violence gratuite. Ce témoignage est très émouvant. J'ai un profond respect pour Calinegain qui lutte pour elle et surtout pour d'autres victimes. A visiter absolument.
Vous ne devez surtout pas rater les Trois Nains, un monde de douceur et d'amour, un monde où les anges vous clament des poèsies magnifiques, un monde qui vous apporte sérénité et bien être.
Il suffit de faire un petit clic juste au dessus, sur l'adresse du blog, pour rejoindre ce monde merveilleux, vous verrez vous serez épatés.
Le lièvre et le Grand Génie de la brousse(le 27/06/2006 à 20h59)
Le lièvre et le Grand Génie de la brousse
Un jour le lièvre s’en alla trouver le Grand Génie de la brousse et lui dit : - O Grand Génie ! Toi qui veilles sur tous les habitants de la brousse, Toi qui est le Maître des Maîtres, je veux te demander quelque chose. - Quelle chose ? - Une seule chose : c’est que tu augmentes la puissance de ma cervelle. - Et pourquoi faire ? - Pour que j’ai plus d’esprit que toutes les autres bêtes de la brousse. Le Grand Génie réfléchit et dit : - Je veux bien, mais il faut, auparavant, que tu me montres ce que tu es capable de faire. Emporte cette gourde et emplis-la de petits oiseaux ; prends cette calebasse et emplis la de lait de biche ; emporte aussi ce bâton et va chercher un serpent aussi long que lui. Quand tu reviendras avec la gourde pleine de petits oiseaux, la calebasse pleine de lait de biche, et le serpent aussi long que le bâton, alors je verrai ce que je puis faire pour toi.
première partie
Les oiseaux
Le lièvre partit, encombré de sa gourde, de sa calebasse et de son bâton. Après avoir trotté quelque temps, il vint s’allonger auprès d’une source à laquelle beaucoup d’animaux venaient boire, le soir, au coucher du soleil. Là, il se tint tranquille, et il se mit à penser, à penser et à penser encore jusqu’au moment où le soleil commença à descendre pour disparaître. Et voilà que les petits oiseaux de la brousse arrivèrent en grand nombre. Et tous ces oiseaux de sautiller, de boire, de chanter, de jouer, de voler, de se rouler et de voleter encore. Le lièvre se dit : - Aujourd’hui je vais voir de quoi je suis capable ! Et, sortant de son coin, il commença à sauter à droite, à gauche, en avant, en arrière, en criant de toutes ses forces : - Non ! Non !... Jamais !... Ce n’est pas possible en vérité !... Comment peut-on croire une chose pareille !... Non, non et non !... Ils ne sont pas assez nombreux pour ça. Les oiseaux, arrêtés tout droit sur leurs deux pattes, et fort étonnés, l’appelèrent : - Lièvre ! Que dis-tu ?... Mais que dis-tu donc ? - Oh ! N’en parlons pas !... il s’agit d’une chose tout à fait impossible... - Mais quoi donc ? - Quelqu’un m’a raconté que vous pourriez entrer dans la gourde que voici et la remplir ! Mais je sais bien que c’est tout à fait impossible : vous n’êtes pas assez nombreux pour ça ! - Tu plaisantes, lièvre, s’écrièrent les oiseaux. Vraiment, lièvre, tu plaisantes ! Et ils riaient, tout en sautillant autour du lièvre, et en chantant : - Nous pouvons la remplir tout entière... Tout entière nous pouvons la remplir ! Le lièvre, sans remuer, dit : - Non en vérité, non, vous ne pouvez pas ! - Ah nous ne pouvons pas, reprirent les oiseaux mécontents de voir leur parole mise en doute. Attends un peu et tu vas voir ! Un premier oiseau entra par le goulot, puis un second et un troisième, et tant et tant qu’à la fin la gourde fut pleine. Alors, le malin bondit sur la gourde, la ferma solidement avec un bouchon, et la cacha dans un coin.
Deuxième partie : Le lièvre et les oiseaux
La biche
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A ce moment une biche arrivait pour boire à la source. Et notre lièvre de recommencer à sauter à droite, à gauche, en avant, en arrière, en criant de toutes ses forces : - Non ! Non !... Jamais !... Ce n’est pas possible en vérité !... Comment peut-on croire une chose pareille !... Non, non et non !... Elle n’a pas assez de lait pour ça. La biche étonnée , s’arrêta sur ses quatre pattes, le regarda et l’appela : - Lièvre, que dis-tu ?... Mais que dis-tu donc ? - Oh n’en parlons pas !... Il s’agit d’une chose tout à fait impossible... - Mais quoi donc ? - Quelqu’un m’a raconté que vous pourriez emplir de votre lait la calebasse que voici. Mais je sais que c’est tout à fait impossible : vous n’avez pas assez de lait pour ça. - Tu plaisantes lièvre ; vraiment, tu plaisantes ! Et la biche de rire, tout en sautant autour du lièvre en chantant : - Je puis l’emplir tout entière... tout entière je puis l’emplir ! Mais le lièvre secoua ses oreilles et dit : - Non, en vérité, vous ne pouvez pas ! - Ah je ne puis pas, dit la biche fâchée d’être ainsi démentie. Attends un peu et tu vas voir ! elle s’installa au dessus de la calebasse, et le lait coula, coula, coula tant et tant que bientôt la calebasse fut remplie. - J’ai perdu mon pari, dit le lièvre. Mon cousin le lion avait raison quand il m’affirmait que vous donnez plus de lait que la vache. Et je m’en vais le lui dire de ce pas. - Le lion ? demanda la biche. Et elle tremblait déjà de frayeur. - Mais oui, le lion... il est là, tout près... attendez-moi je reviens avec lui. - Adieu lièvre dit la biche en bondissant dans la forêt, je verrai le lion une autre fois.
Content de s’être débarrassé si facilement de la biche, le lièvre ferma soigneusement la calebasse pleine de lait et la porta auprès de la gourde pleine de petits oiseaux.
Troisième partie : Le lièvre et la biche
le serpent
Bientôt un serpent arriva pour se désaltérer à son tour. Dès qu’il le vit, le lièvre commença à marcher le long du bâton en comptant ses pas et en criant de toutes ses forces : - Deux pas... Trois pas... Quatre pas... Non ! Non ! Jamais... Cinq pas... Ce n’est pas possible en vérité !... Six pas... Comment peut-on croire une chose pareille !... Sept pas... Non, non et non ! Il n’est pas assez grand pour ça. Le serpent s’arrêta, tout surpris, se dressa tout droit sur sa queue, regarda la lièvre et l’appela : - Lièvre, que dis-tu ? Mais que dis-tu donc ? - Oh n’en parlons pas !... Il s’agit d’une chose tout à fait impossible... - Mais quoi donc ? - Quelqu’un m’a raconté que vous étiez aussi long que le bâton que voici. Mais je sais bien que vous n’êtes pas aussi grand que ça ! - Tu plaisantes, lièvre, s’écria le serpent. Vraiment tu plaisantes ! Et il se mit à ricaner, et à ramper dans l’herbe, tout en sifflant : - Je suis aussi long que le bâton... Aussi long que le bâton, je suis ! Mais le lièvre secoua ses deux oreilles et dit : - Non, en vérité, non, vous ne l’êtes pas ! - Ah tu crois cela, dit le serpent furieux d’être pris pour un menteur. Et bien je vais me mettre à côté et tu verras que je suis aussi grand que lui. Et le serpent de s’allonger tout contre le bâton. Notre malin lièvre fit un bond, attacha le serpent au bâton, un lien à la tête, un lien à la queue, et il serra si bien que le serpent ne pouvait plus bouger.
Quatrième partie : Le lièvre et le serpent
Alors notre lièvre pris la gourde, la calebasse et le bâton et il partit trouver le Grand Génie de la brousse. - Grand Génie ! appela-t-il. - Me voici, lièvre. Je t’attendais. - Regarde, Grand Génie, voilà la gourde pleine de petits oiseaux, la calebasse pleine de lait de biche, et le serpent long comme le bâton. Le Grand Génie regarda tout cela, regarda la lièvre, lui toucha le front et lui dit : - En vérité, si j’augmentais la puissance de ton esprit, je ferais une grande sottise. - Et pourquoi ? demanda le lièvre. - Tu es assez rusé comme cela ! Si tu l’étais d’avantage, tu deviendrais mon maître.
Cinquième et dernière partie
D’après les Contes de la brousse et de la forêt de A. Davesne et J. Gouin.
C'est en automne que vous risquez de croisez la femme feuilles, elle vous envoutera si vous la regarder dans les yeux. Vous ne pourrez plus oublier sa beauté.
Nous sommes en train de disparaître de la surface de la terre, mais je continue à croire qu'il doit y avoir une bonne raison pour que Yoséné [Dieu] nous ait créée. Il a donné vie à toute une variété d'espèces d'hommes. Ainsi pour chaque espèce créée, Il désigna un pays particulier. Lorsque Yoséné créa les Apaches, Il leur donna un pays qui se situe à l'Ouest. Pour nourriture Il leur remit des graines, des fruits et du gibier. Afin de soigner les différentes maladies, Il fit croître des plantes médicinales. Puis Il leur enseigna où trouver ces plantes et comment les préparer. Il leur accorda un climat doux et tout ce dont ils avaient besoin pour se vêtir et s'abriter... Cela eut lieu au tout début de la création : car Yoséné créa simultanément le peuple Apache et son pays. Et quand viendra le jour où les Apaches seron